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Paul Signac

Biographie Paul Signac




Paul Signac
Paul Signac

Paul Signac, peintre français, naît à Paris le 11 novembre 1863. Il y décède le 15 août 1935.

La famille de Paul Signac s’installe à Asnières. Son père meurt lorsqu’il est très jeune. Enfant unique, il est très gâté par sa mère et son grand-père. Sa famille espère pour lui une carrière d’architecte mais Paul Signac interrompt ses études avant le baccalauréat en 1880.

Signac adhère à à un groupuscule d’amis de collège nommé "Les harengs saurs épileptiques baudelairiens et philistins", au programme résolument anticonformiste.

Dès 1880, Signac peint à Montmartre. Ne sachant pas encore s’il sera peintre ou écrivain, il s’essaie aussi à la littérature. Il publie un pastiche irrévérencieux de Zola en 1882. Il prend un atelier à 18 ans. A Montmartre, il rencontre Berthe Roblès, une cousine éloignée de Pissarro, qu'il épousera 10 ans plus tard.

Signac dédaigne l’enseignement traditionnel de la peinture. Il ne fréquente pas d'école de beaux-arts et ne va pas au Louvre copier les tableaux des grands maîtres. Il ne fait pas non plus de voyage en Italie mais s’inscrit au cours d’un artiste peintre, Emile Bin.

Signac explique plus tard que son désir de devenir peintre a été influencé par Monet et la découverte de reproductions de plusieurs de ses tableaux. En 1883, il lui écrit d’ailleurs pour obtenir des conseils. Monet lui répond tardivement, en 1884. Alors que Signac peint sur les quais de l’île Saint-Louis, à Paris, il est remarqué, par Jean-Baptiste Armand Guillaumin, qui l’introduit dans le cercle des impressionnistes.

Paul Signac peintre
Paul Signac

A ses débuts, Paul Signac peint surtout des vues d'Asnières-sur-Seine, où réside sa famille et où il remise un bateau. Il peint également des vues de Montmartre et fait des études de femme. Sa peinture est très influencée par Monet. Il peint par touches distinctes, très colorées. L’année 1884 est une année cruciale dans sa carrière. Il expose sa première oeuvre au Salon des indépendants.

Au printemps, Signac répond à un appel émanant des artistes refusés au Salon ou qui n’ont pas voulu se soumettre au jury. Cet appel a pour conséquence la création d’un Salon des artistes indépendants sans jury qui se tient dans un baraquement de la cour des Tuileries. Dans cette manifestation comptant plus de 400 exposants, bien peu remarquent les oeuvres des artistes inconnus. Mais il y a là un peintre méconnu lui aussi, Georges Seurat, qui expose une toile intitulée "Baignade à Asnières". Signac est tout de suite attiré par cette peinture. Une amitié s’instaure entre les deux hommes. Cette rencontre oriente définitivement la peinture de Paul Signac. Il rencontre également Pissarro.

Suite à cette exposition, la Société des artistes indépendants est fondée, Signac et Seurat y adhèrent. A l’occasion d’une nouvelle exposition organisée par la Société des artistes indépendants, en décembre 1886, Seurat expose une grande toile "Un dimanche après-midi à la Grande Jatte". Dans la même salle, Signac et Pissarro (père et fils) exposent également des oeuvres qui se singularisent par leur technique. Ils peignent par petites touches en juxtaposant des couleurs pures, le mélange ne se fait pas sur la palette mais dans l’oeil du spectateur. C'est la technique du divisionnisme.

Signac a une réelle attirance pour la mer. A l'huile, à l'encre de Chine ou à l'aquarelle, ses toiles, ses paysages de mer sont calmes, harmonieux, sereins. Il pratique également la navigation. Il sera un grand navigateur, possèdera une trentaine de bateaux et fera partie du Yacht club de France.

C’est en peignant sur les quais, vers Asnières qu’il rencontre Vincent van Gogh. D'août à octobre 1887, Signac s'installe dans le Midi de la France. Il passe l'été 1888 sur la côte Nord de la Bretagne, puis l'année suivante sur la côte méditerranéenne où il visite Cassis et rend visite à Van Gogh qui est interné à Arles.

Le 29 mars 1891, Seurat meurt à 31 ans. Signac est sous le choc, il quitte Paris pour aller naviguer sur les côtes bretonnes. Il quitte la Bretagne pour Saint-Tropez en 1892 où il s'installe une partie de l'année, avec son épouse et sa mère.

La première édition du Journal de Delacroix paraît en 1893. La lecture de cet ouvrage incite Signac à tenir lui-même un journal où il note les progrès de son travail, ses difficultés, ses doutes mais aussi des réflexions sur la vie artistique de son époque. Des extraits de son journal seront publiés. Cette activité d’écriture pour laquelle il a des dispositions l’encourage à rédiger, dès 1896, un livre intitulé "D'Eugène Delacroix au néo-impressionnisme". Cet ouvrage, qui explicite les théories dont s’est nourri le néo-impressionnisme, paraît en 1899.

Depuis la création du Salon des indépendants, Signac a toujours activement participé aux expositions annuelles. Il a également fait partie du comité. En 1909, il en devient le président et le reste pratiquement sans interruption jusqu’à sa mort. Il consacre beaucoup de temps et d’énergie à sa fonction.

A partir de 1913, il séjourne régulièrement à Antibes sur la côte méditerranéenne avec sa seconde épouse Jeanne Selmersein-Desgranges, peintre également. En 1915, ils ont une fille. Cette période est troublée pour Signac : il vit très douloureusement le premier conflit mondial. Dans sa vie d’artiste, le peintre a noué de nombreuses amitiés et relations avec des artistes de l’Europe entière.

En 1915, à 52 ans, il sollicite le titre de "Peintre officiel de la Marine" qui lui est accordé cette même année. En 1929, il entreprend une série d’aquarelles des ports de France. Ce projet l’oblige à visiter de nombreuses régions côtières. En 1930, Il produit une série d’aquarelles qu’il nomme "De Tréport à Barfleur". Cette année-là, il loue un logement à Barfleur, une maison de pêcheur située à la pointe, rue Saint Nicolas.

Il se rend aussi à Cherbourg dont il peint le fort du Roule en 1932. Il réalise des aquarelles à Saint-Vaast, à Granville. Au cours de l’été 1931, il note dans un carnet de croquis, les aspects de la vie quotidienne sur la côte. Ce carnet est en quelque sorte un journal en images avec quelques notes où il consigne à l’encre, au crayon ou à l’aquarelle ce qu’il découvre au cours de ses promenades.



Expositions Paul Signac (sélection)




  • 2013 : Signac, les couleurs de l’eau - Musée des impressionnismes, Giverny

  • 2011 : Signac. Les ports de France - La Piscine, Roubaix

  • 2010 : Signac. Les ports de France - Musée Malraux du Havre



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