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Simon Hantaï

Biographie Simon Hantaï




Simon Hantaï, peintre français d'origine hongroise, naît en décembre 1922 à Bia en Hongrie. Il décède le 12 septembre 2008 à Paris.

Simon Hantaï intègre l'école des Beaux-Arts de Budapest, puis parcourt l'Italie à pied avant de s'installer en France en 1949.

Attiré d'abord par le Surréalisme, il se rapproche d'André Breton en 1952 : ce dernier préface la première exposition de Simon Hantaï à Paris. Son oeuvre est alors peuplée d'êtres inquiétants, mi-personnages mi-animaux, créés à partir de collages hétéroclites intégrant notamment des arêtes et des os d'animaux. Mais dès 1955, Hantaï rompt avec le groupe surréaliste après un désaccord avec André Breton sur le rapport entre l'action painting de Jackson Pollock et la théorie de l'écriture automatique.

Simon Hantaï invente le pliage en 1959 : la toile pliée, froissée est recouverte de couleur puis dépliée. La couleur qui s'est déposée de façon discontinue apparaît en éclats répartis à travers l'espace de la toile faisant jouer sur le même plan les réserves blanches.

A partir de 1960, il décline ses abstractions par séries, elles sont très blanches ou plus colorées, brutes ou fines, flottantes ou géométriques. La première série s'intitule "Mariales" (1960-1968). La deuxième série "Toiles pour Reverdy" (1969). La troisième "Les blancs" (1972-1974). Et enfin "Les tabulas" (à partir de 1974).

Peintre de notoriété internationale, Simon Hantaï bénéficie d'une importante exposition rétrospective au Musée National d'Art Moderne en 1976 et représente la France à la Biennale de Venise en 1982. Des oeuvres de Simon Hantaï figurent dans de très nombreux musées français et étrangers : musées de Grenoble, Marseille, Montpellier, Saint-Etienne, Bruxelles...



Expositions Simon Hantaï (sélection)




  • 2013 : Simon Hantaï - Centre Pompidou, Paris

  • 2012 : Déplacer, déplier, découvrir. La peinture en actes, 1960-1999 - LAM, Villeneuve d’Ascq

  • 2009 : L'art du visible : Messagier - Hantaï - Destarac - Château de Biron

    "(...) L’oeuvre de Simon Hantaï, moins exubérante au premier abord, est tout aussi poétique. Actif lui aussi jusqu’à sa mort, à 86 ans en 2008, ce peintre hongrois, diplômé de l’école des Beaux Arts de Budapest, parcourut l’Italie à pied avant de s’installer à Paris en 1949. Passionné par les gestes automatiques de certains artistes surréalistes comme Masson et par l’énergie de l’abstrait américain Pollock, après 10 années d’expérimentations diverses, il mit au point un procédé original.

    Il plia et froissa la toile, la noua, la gratta parfois, avant de la peindre, puis de la tendre. La surface obtenue se présentait tel un réseau, au sein duquel alternaient des espaces vierges et des surfaces colorées. Leurs contours évoquaient des fragments, des éclats. La répétition des motifs suggérait une musicalité infinie. L’artiste, 50 années durant, multiplia les variations : utilisant ici une seule couleur et ménageant beaucoup de réserves (dans les Blancs des années soixante-dix par exemple), préférant là travailler avec une matière épaisse et superposer les tons jusqu’à ce que toute la toile quasiment soit couverte (dans les Mariales des années 60 par exemple).

    "Le pliage ne procédait de rien. Il fallait simplement se mettre dans l’état de ceux qui n’ont encore rien vu : se mettre dans la toile. On pouvait remplir la toile pliée sans savoir où était le bord. On ne sait plus alors où cela s’arrête. On pouvait même aller plus loin et peindre les yeux fermés", se souviendra le peintre. Le système inventé, combinant des gestes rapides, une palette et une matière instinctives, provoqua des surprises, des éblouissements. Entre les présences, le blanc vertige de la toile vierge, tel le plomb d’un vitrail ou la résille d’un bas, en arrêtant la course de la lumière, induisait de mystérieux silences.

    Ils convenaient à la légendaire discrétion du peintre, qui, des années durant, préféra ne pas montrer son oeuvre en public afin de la laisser mûrir tranquillement. Sans doute est-ce pour cela que sa contemplation invite autant à la rêverie. Et à la méditation. (...)"

    Françoise Monnin, historienne d’art. Paris 2009



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