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Jean Fautrier

Biographie Jean Fautrier




"A aucun moment, je ne me suis considéré "informel", et mes recherches ont toujours été vers une figuration libérée." Jean Fautrier

Jean Fautrier, peintre français précurseur de l’art informel, naît à Paris le 16 mai 1898. Il décède à Châtenay-Malabry le 21 juillet 1964.

Après la mort de son père, sa mère l'emmène à Londres. Jean Fautrier débute ses études en 1908 à la Royal Académy puis à la Slade School. Déçu par cet enseignement, il décide de prendre un atelier et de travailler seul.

De retour en France, Fautrier est mobilisé en 1917. Gazé à Montdidier, il est définitivement réformé en 1921. C'est alors que commence réellement l'aventure picturale. Influencé par la peinture expressionniste, il peint des tableaux de facture réaliste. Il expose ses premiers tableaux à la Galerie Fabre en 1923. En 1925, Jean Fautrier devient le véritable précurseur de l’art informel. Il est défendu par les marchands Jeanne Castel et Paul Guillaume avec qui il passe un contrat d'exclusivité en 1927. Il est bien accueilli par la critique et le milieu littéraire parisien, en particulier par le jeune André Malraux. Fautrier traverse une période de recherche qu’il qualifiera de "saison en enfer". Il réalise une œuvre lyrique, des séries de paysages et de nus noirs. Il réalise des gravures pour l'édition illustrée de l'Enfer de Dante préparée par Gallimard.

La crise économique touche durement le marché de l'art dans les années 1930 et Paul Guillaume rompt le contrat le liant à Fautrier. L'artiste poursuit ses recherches de couleurs sur l'abstraction lyrique avant de faire un long séjour de plusieurs années dans les Alpes, où il peint peu. Cependant, la neige et les glaciers nourrissent sa palette. A son retour à Paris en 1939, il réaffirme sa conviction pour l’abstraction. Il collabore avec Georges Blaizot, se passionne pour l'estampe et réalise de nombreux livres illustrés pour l'éditeur parisien.

En 1943, Jean Fautrier est arrêté par la gestapo allemande. Il fuit Paris et trouve refuge à Châtenay-Malabry. Il entreprend une série de collages matiéristes, de dessins peints à l’huile sur papier. Ces travaux constituent "Otages et Massacres", un ensemble de portraits sensibles où l’artiste exprime son malaise et son désarroi.

En 1950, Jean Fautrier invente à l'aide de sa compagne, Jeanine Aeply, un procédé complexe mêlant reproduction chalcographique et peinture permettant de tirer ses œuvres à plusieurs exemplaires, procédé qui aboutira à la réalisation des "Originaux multiples". Fautrier revient à la peinture entre 1954 et 1958. En réaction à l'invasion de la Hongrie en 1956, sur le motif des Otages, il peint la suite des "Têtes de partisans". Le peintre s'affirme désormais comme un homme de convictions, très engagé politiquement. En 1960, Fautrier reçoit le grand prix de la peinture à la Biennale de Venise.



Expositions Jean Fautrier (sélection)




  • 2004 : Jean Fautrier - Fondation Pierre Gianadda, Martigny

    La Fondation Pierre Gianadda présente la première rétrospective en Suisse du peintre Jean Fautrier, pour commémorer le 40e anniversaire de sa disparition. Figure centrale du renouvellement de l’art français entre les années 1930 et 1960, Fautrier est considéré comme le père de la figuration informelle.

    Plus de 120 oeuvres, peintures, dessins et sculptures, de 1923 à 1964, ont été rassemblées. Si l’artiste a fait l’objet d’une rétrospective mémorable en 1989, au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, et d’une exposition itinérante dans trois musées américains en 2002-2003, cette manifestation permet aujourd’hui d'apprécier à la Fondation Pierre Gianadda la place déterminante de Jean Fautrier dans la conception et le développement de l’abstraction lyrique en France, en particulier avec le développement des «hautes pâtes».

    Le propos est de souligner l’articulation des différentes périodes picturales traversées par l’un des peintres les plus exigeants et les plus «virtuoses» de sa génération (selon le mot de Jean Paulhan) : depuis sa première période figurative au réalisme sombre des années 1920, jusqu’à l’explosion de ce qu’on appellera l'«art informel» dans les années 1950.



  • arts plastiques contemporains
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    Peintures, sculptures et objets d'art