Pour la neuvième année consécutive, Parcours des mondes, le salon international des arts premiers, signera le lancement de la rentrée culturelle parisienne au coeur de Saint-Germain-des-Prés.
Les plus grands marchands internationaux prendront place auprès de leurs célèbres homologues parisiens afin de proposer aux amateurs et collectionneurs venus du monde entier des chefs-d’oeuvre d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques ainsi que de belles pièces ethnographiques, d’un coût plus abordable.
Le succès de ce salon hors-les-murs, salué par une presse unanime et une fréquentation croissante et toujours plus internationale, tient à la conjonction d’éléments complémentaires : la bonne santé du marché des arts premiers, l’engouement croissant des amateurs pour ces arts dits lointains, les efforts engagés par les marchands pour proposer des expositions thématiques de qualité et la vigilance des organisateurs en matière de qualité et d’expertise des pièces exposées.
Avec une dizaine de pays représentés parmi la soixantaine de galeries qui participeront à l’événement, Parcours des mondes 2010 contribuera une nouvelle fois à faire de Paris la capitale des arts premiers.
Parcours des mondes est le plus important salon d’arts premiers international par le nombre,
la qualité et la diversité de ses participants. Depuis 2002, il rassemble chaque année à Paris
une soixantaine de galeristes spécialisés dans les arts d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des
Amériques.
Pendant la deuxième semaine du mois de septembre, galeries allemandes,
américaines, anglaises, australiennes, belges, canadiennes, espagnoles, italiennes,
néerlandaises, suisses ou de province rejoignent leurs confrères parisiens installés à demeure
dans le quartier des Beaux-arts de Saint-Germain-des-Prés. Cette concentration
exceptionnelle d’oeuvres et d’experts prend la forme d’un salon ouvert en accès libre où les
visiteurs peuvent parcourir les rues pittoresques de ce quartier historique, devenu l’écrin des
arts premiers.
La nouvelle exposition organisée, en parallèle du salon et en partenariat avec la Monnaie de
Paris, "Ode au grand africain. Les Statues meurent aussi" , sera l’occasion de
rendre hommage aux années 1950 qui virent l’affirmation de la reconnaissance des arts
premiers. Articulée autour du remarquable court-métrage réalisé par Alain Resnais et Chris
Marker à la demande d’Alioune Diop, ce manifeste pour les arts premiers et l’égalité des
cultures nous parle d’une époque où travaillaient de concert conservateurs de
musée, marchands et collectionneurs.
A l’heure de la célébration de la difficile conquête
des premières indépendances africaines, ce film est un vibrant témoignage de la lutte menée
pour faire accepter l’égalité des cultures et donc des peuples. Les oeuvres qui seront
présentées dans l’exposition et qui ont appartenu à des collectionneurs aussi fameux que
Charles Ratton ou Tristan Tzara sont aujourd’hui devenues de véritables icônes de l’art
africain car elles ont forgé le goût et le regard des générations suivantes.